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Conclusions de la rencontre d'information du 22 octobre 2014

Publié le : 14/11/2014

On ne peut pas nier l’existence d’une crise de confiance malgré un système alimentaire de plus en  plus sûr.

Le dialogue entre toutes les parties prenantes de notre système alimentaire est nécessaire afin de chercher des cohérences et de jouer les synergies. Ce présent colloque a contribué à créer ce dialogue mais il faut continuer  à différentes échelles que ce soit aux échelles nationales, professionnelles mais aussi aux échelles locales.

« La confiance se joue sur la cohérence des points de vue des différents  acteurs », déclare Nicolas Bricas.

  1. « On ne peut pas gérer la confiance, uniquement en essayant de bien gérer les crises  »
    Les pouvoirs publics contribuent à garder la confiance en tirant partie des leçons des crises et en transmettant l’information la plus objective, y compris quand cette information est controversée, ce qui est de plus en plus inhérent à notre société. En effet, les progrès techniques vont de plus en plus vite, les arrivées d’innovations sont de plus en plus fréquentes ce qui fait que nous avons du mal à avoir du recul. Nous sommes donc condamnés à gérer des situations d’incertitudes.
  1. Valorisation des compétences des professionnels plutôt que des institutions
    « On n’est pas là pour faire de la promotion institutionnelle », déclare Pascal Berthelot.

    Il ne s’agit pas de vendre les institutions de chacun, mais de mettre en avant les compétences des professionnels (gestiondes flux, des risques, de la qualité…) afin d’installer la confiance.

    SI le représentant des médias estime qu’ils ne sont pas là pour vendre des bonnes nouvelles, il faudrait pourtant que les médias contribuent à « réenchanter l’alimentation », comme l’a exprimé Claude Fischler. Les « success story » doivent pouvoir devenir des produits vendables.
  1. La coresponsabilité des consommateurs et des professionnels
    Il est d’usage de dire que « l’offre répond aux attentes des consommateurs », mettant ainsi toute la responsabilité du côté du consommateur.

    Les experts en psychosociologie ou en sociologie du comportement alimentaires sont en train de remettre en cause cette idée, et montrent que la demande est aussi construite par l’offre.

« C’est l’offre qui façonne aussi  la demande. »

          Il existe donc un partage des responsabilités entre les professionnels de la filière et les consommateurs.  

  1. La confiance d’un point de vue économique
    La méfiance ou la défiance a un coût pour le fonctionnement économique dans le secteur des fruits et légumes, mais la construction, l’instauration et le maintien de la confiance a également un coût.

    Nous sommes dans des situations de société dans lesquelles les inégalités s’accroissent de façon très importantes. « La question économique, peu traitée lors de ce colloque, doit être mise à l’agenda de nos discussions pour de futurs colloques. » conclue Nicolas Bricas.

 

Plus d'informations sur la journée ici.

 

Source : Aprifel

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