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Résidus de pesticides dans les fruits et légumes : que disent les autorités sanitaires françaises ?

Publié le : 02/03/2018

Faut-il s’inquiéter de la présence de résidus de pesticides dans les fruits et légumes ? La présence de ces substances à l’état de traces remet-elle en cause la nécessité de consommer des fruits et légumes ? Dans une actualité, publiée sur son site web le 23 février, l’Anses rappelle que la présence de contaminants chimiques dans les fruits et légumes ne signifie pas nécessairement risque " et fait le point sur le cadre réglementaire existant pour protéger le consommateur.

L’Anses rappelle ainsi que « La présence de traces de contaminants ne signifie pas nécessairement un risque pour la santé. ». Elle précise également qu’ « il existe des seuils, les limites maximales de résidus (LMR), définis par un cadre réglementaire strict et qui sont eux-mêmes protecteurs pour le consommateur au regard des connaissances actuelles. Au-delà de ces seuils, la commercialisation des produits n'est pas autorisée, qu'il s'agisse de denrées destinées à l'alimentation humaine ou à l'alimentation animale. Ces LMR sont établies après une évaluation des dangers et des risques chroniques, et une importante marge de sécurité est appliquée lors de leur fixation. Ainsi, la présence de traces de pesticides dans les denrées alimentaires à des teneurs inférieures ou égales à la LMR, ou même un dépassement ponctuel, ne présentent pas un risque pour la santé du consommateur. ».

Alors que par précaution certains pourraient être tentés de limiter leur consommation de fruits et légumes pour se prémunir des risques liés à la présence éventuelle de résidus de pesticides. L’Anses souligne également « qu’une alimentation saine et équilibrée repose sur un régime alimentaire diversifié, faisant varier les aliments consommés comme les sources d’approvisionnement. Elle recommande également une plus grande place à donner aux légumineuses, aux produits céréaliers complets, aux légumes, aux fruits, ainsi qu’à certaines huiles végétales. En contrepoint, elle insiste sur la nécessité de limiter la consommation des viandes, hors volailles, et plus encore des charcuteries et des boissons sucrées. »

Plus d’information :

 

 

Source : Anses

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